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  Didier Pénissard Formateur en développement personnel
Didier Pénissard

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Message de Didier Pénissard 

  Bonjour et bienvenue sur ce site de développement personnel. Professeur d'Aïkido, Je suis co-auteur avec Christian Godefroy du dictionnaire des pensées positives, auteur du livre "Comment avoir des Idées" et j'ai animé de nombreuses conférences et séminaires de dynamique mentale et de méditation psi.

Je suis un passionné , comme vous, des techniques qui visent à accéder à ce puissant potentiel qui sommeille en nous.

Je vous présenterai ici des techniques étonnantes, - gratuitement - pour éveiller votre puissance intérieure.

J'animerai des vidéo-conférences sur des sujets comme la PNL, l'hypnose, la dynamique mentale, la pensée positive , la mémoire, la confiance en soi...

La plupart de ces cours sont gratuits (même pour les vidéos conférences.

Je vous souhaite un bonne journée et un lonque collaboration sur ce site - Votre site de développement personnel ! 

Didier Pénissard   

     
     
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Psychocybernétique :La formule scientifique pour atteindre Vos objectifs personnels

PSYCHOCYBERNETIQUE - Dr Maxwell MALTZ - traduit par Vaugrante de Novince - Editions Dangles - 1994

 

Le mot « Cybernétique » a été créé par Ampère en 1834, et signifie littéralement « art de piloter un navire ». La cybernétique a été définie ainsi:
« le champ entier de la théorie de la commande et de la connaissance, aussi bien dans la machine que dans l’animal. »
Dr Norbert WIENER.
« l’art de rendre l’action efficace. » Couffignal.
« l’étude de la dynamique des structures. » Henri LABORIT.


La Psychocybernétique n’isole pas l’individu de son milieu d’évolution mais au contraire les associe, rejoignant ainsi la Gestalt-thérapie, qui a pour but de lier la forme -la personnalité - avec le fond -l’environnement. c’est-à-dire qu’il faut mettre dans l’Image-de-Soi tout notre environnement comme si c’était une entité vivante, pour aboutir à l’accord du fond et de la forme, lequel va signifier une situation nouvelle.


L’Image-de-Soi ne se transforme pas par une représentation intellectuelle mais par une activité générale faisant appel à l’émotion. Pour y parvenir, il faut donc se déconnecter du mental excessif - qui juge, rationalise et réclame des preuves sous forme d’opinions - afin de se laisser littéralement imbiber d’une imagerie active. Cet état particulier, mesurable par l’électroencéphalogramme, correspond à une production corticale dominante de rythmes alpha et thêta (alors que le processus intellectuel se caractérise par une dominance des rythmes bêta).


L’efficacité de la Psychocybernétique ne se limite pas au développement d’une nouvelle Image-de-Soi; elle doit se compléter d’une preuve par l’accomplissement concret des buts recherchés.

Dans la Psychocybernétique se réalise la convergence entre la culture traditionnelle orientale - ou la tendance à l’introversion - et la culture occidentale - ou la tendance à l’extraversion.


Dans l’opposition entre la voie intérieure et la vie matérielle, l’énergie descendante de la possession de la matière, qui se fait normalement par la périphérie (l’action extérieure avec son symbolisme de la main: « avoir la situation bien en main », « avoir le bras long ») va se faire par l’axe interne ou colonne vertébrale de l’énergie montante de la prise de conscience; d’où blocage et conflit entre ces deux énergies

. La nouvelle science de la Psychocybernétique nous apprend à établir une auto-régulation entre ces deux voies apparemment opposées.

Il est singulier que cette nouvelle science de la Cybernétique soit née des travaux des physiciens et des mathématiciens plutôt que de ceux des psychologues, la cybernétique s’occupant de téléologie: but à atteindre, comportement orienté vers une finalité à l’œuvre dans les systèmes mécaniques.


La Cybernétique explique « ce qui arrive » et « ce qui est nécessaire » dans la marche déterminée d’une machine.

La Psychologie, avec ses connaissances un peu prétentieuses de la psyché humaine, ne donne pas de réponse satisfaisante au simple problème du but à atteindre, serait-ce par exemple comment il est possible à un être humain de prendre un stylo sur une table et de le porter sur une feuille.


Le fait que cette découverte émane du milieu des physiciens et mathématiciens ne doit pas nous surprendre. Certaines percées dans le domaine scientifique surgissent de l’extérieur de ce système. Les « experts » sont les personnes les plus familiarisées avec la connaissance déjà installée à l’intérieur des frontières délimitées d’une science donnée. Les connaissances nouvelles doivent bien souvent venir de l’extérieur...

PASTEUR n’était pas médecin. Les frères WRIGHT n’étaient pas des ingénieurs en aéronautique, mais des mécaniciens de bicyclettes. EINSTEIN n’était pas physicien mais mathématicien, et pourtant ses découvertes en mathématiques ont complètement renversé les théories de la physique. Mme CURIE n’était pas médecin mais physicienne, pourtant elle a grandement contribué à la science médicale.

PRINCIPES GENERAUX:

« L’Image-de-Soi » constitue la clé de la personne humaine et du comportement humain.
Changez l’Image-de-Soi et vous changerez votre personnalité et votre comportement.
Mais il y a plus que cela.

L’Image-de-Soi établit la frontière de l’accomplissement personnel. Elle délimite ce que vous pouvez et ne pouvez pas faire. La psychologie de l’Image-de-Soi n’a pas été seulement démontrée par ses mérites, elle explique aussi maints phénomènes, connus depuis toujours, lesquels n’avaient jamais bien été élucidés dans le passé.

Par exemple, de nos jours, dans le domaine de la psychologie individuelle, de la médecine psychosomatique et de la psychologie d’entreprise, il est d’une évidence clinique irréfutable qu’il existe des structures psychiques « type de personnalité à succès » et des structures psychiques « type de personnalité à échecs »; elle projette de nouvelles lumières sur la « puissance de la pensée positive », et, ce qui est le plus important, montre pourquoi « ça marche » avec certaines personnes et pas avec d’autres. (La « pensée positive » réussit lorsqu’elle est en harmonie avec l’Image-de-Soi individuelle. Elle ne peut pas réussir tant qu’elle n’est pas en accord avec l’Image-de-Soi, jusqu’au moment où celle-ci aura été changée.)


De multiples faits scientifiques nous montrent que le cerveau humain et le système nerveux fonctionnent avec un but défini -selon les principes connus de la Cybernétique - pour mener à bonne fin les objectifs de l’individu.


Du point de vue de leur fonction, le cerveau et le système nerveux constituent une merveilleuse et complexe « mécanique à tête chercheuse », une sorte de pilotage intérieure automatique qui travaille pour vous en tant que « mécanisme à succès » ou contre vous en tant que « mécanisme à échecs », selon la façon dont VOUS, l’opérateur, le réglez et selon les buts que vous lui donnez à atteindre.


La Cybernétique ne nous dit pas que l’Homme « est » une machine mais qu’il possède et utilise une machine. Bien plus, elle nous décrit comment cette machine fonctionne et comment elle peut être employée.


L’Image-de-Soi, pour le meilleur et pour le pire, est transformée non par l’intellect seul ni par une connaissance intellectuelle mais par « l’expérience ». Concrètement, l’expérience de la vie quotidienne peut être une école rude et sans pitié. Jetez un homme à la piscine et l’expérience peut lui apprendre à nager. La même expérience peut en noyer un autre. « Rien ne fait mieux réussir que la réussite ».


La mémoire de succès passés agit comme « une réserve interne d’informations » qui nous procure la confiance en soi pour le travail présent. Mais comment une personne peut-elle retirer de sa mémoire des expériences de réussite lorsqu’elle a seulement expérimenté des échecs? Son état est comparable au jeune homme qui ne peut pas obtenir un travail parce qu’il n’a pas d’expérience, et qui ne peut pas acquérir d’expérience parce qu’il ne peut pas avoir de travail.


Ce dilemme est résolu par une autre importante découverte qui, en toutes circonstances, nous permet de synthétiser « l’expérience », de la créer littéralement.
Les psychologues cliniciens ont prouvé, sans l’ombre d’un doute, que le système nerveux végétatif ne peut pas faire la différence entre une expérience vécue « réellement » et une expérience imaginée intensément jusque dans ses moindres détails.

La découverte la plus importante de ce siècle dans le domaine de la psychologie est celle de « l’Image-de-Soi ». Que nous en ayons conscience ou non, chacun de nous porte en lui un plan ou une image mentale de lui-même. Elle peut être vague ou mal définie pour notre regard conscient. En réalité, elle peut ne pas être perçue du tout mais elle est là, complète dans ses moindres détails.


Cette Image-de-Soi est notre propre conception: « le genre de personne que je suis ». Elle a été construite d’après nos croyances personnelles sur nous-mêmes. Mais la plupart de ces convictions ont été formées inconsciemment lors de nos expériences passées, de nos succès et de nos échecs, de nos humiliations, de nos triomphes et de la façon dont les autres ont réagi envers nous, plus spécialement pendant la prime enfance. De tout ceci nous construisons mentalement un « Moi » (ou l’image d’un moi). Chaque fois qu’une idée ou une croyance nous concernant entre dans le cadre de cette image, elle devient « vraie », dans la mesure où nous sommes personnellement concernés. Nous ne nous interrogeons pas sur sa validité, mais nous continuons à réagir comme si elle était vraie.


Grâce à deux découvertes importantes, cette Image-de-Soi va devenir la clé précieuse qui ouvre à une vie meilleure:
1. toutes vos actions, sentiments, comportements -et même vos capacités - sont la conséquence directe de cette Image-de-Soi.


En bref, vous « agissez comme le genre de personne » que vous imaginez être. Mais de plus, vous ne pouvez absolument pas agir autrement, malgré tous vos efforts conscients ou votre volonté.
Une jeune fille qui se fait pour image d’elle-même celle d’une personne que nul n’aime, découvrira vraiment qu’on l’évite au bal. Elle appelle littéralement le rejet. Son air abattu, sa tête basse, son anxiété démesurée pour plaire ou peut-être son hostilité inconsciente envers tous ceux dont elle attend quelque chose, tout ceci éloigne ces mêmes personnes dont elle voudrait attirer l’attention.
En raison de cette preuve objective, il vient rarement à l’idée que le problème réside dans l’Image-de-Soi ou dans la propre évaluation de soi.


2. L’Image-de-Soi peut être changée. L’une des raisons pour lesquelles il semble si difficile pour un individu de modifier ses habitudes, sa personnalité ou sa façon de vivre tient dans le fait que jadis presque tous ses efforts de changement étaient dirigés, si l’on peut dire, vers la circonférence du moi plutôt que vers le centre. La « pensée positive », pour être efficace, ne peut pas être utilisée comme une pièce de rechange ou une béquille pour l’ancienne Image-de-Soi. En réalité, il est totalement impossible de penser vraiment de façon positive à propos d’une situation particulière, tant que vous gardez un concept négatif de votre « Moi ». Et bon nombre d’expériences ont révélé que, lorsque le concept du Moi est changé, les éléments en conformité avec le nouveau concept du Moi s’accomplissent aisément et sans effort.


L’une des expériences les plus récentes et les plus convaincantes en accord avec cette idée fut conduite par Prescott LECKY, l’un des pionniers de la psychologie de l’Image-de-Soi. LECKY conçoit la personnalité comme un « système d’idées » dont toutes doivent sembler  être en conformité les unes avec les autres. Toutes les idées non conformes avec le système sont rejetées, « ne sont pas crues », et ne sont pas mises en pratique. Les idées qui semblent être conformes avec le système sont acceptées.
Au cœur de ce système, la base sur laquelle tout le reste est construit est « l’idéal du moi » de l’individu, son « Image-de-Soi », ou la conception qu’il a de lui-même.
LECKY était professeur et eût l’occasion de vérifier sa théorie sur des milliers d’étudiants. Il postule que si un étudiant éprouve des difficultés à apprendre un certain sujet, cela peut être dû au désaccord pour lui de l’apprendre; si l’on pouvait changer sa propre croyance, son attitude envers le problème s’améliorerait en conséquence. Si l’étudiant pouvait être amené à changer sa propre définition de lui-même, sa capacité d’apprendre changerait également.
Le problème de ces étudiants n’était pas un manque d’aptitudes, mais une fausse Image-de-Soi, qui les amenaient à s’identifier à leurs échecs.

Nouvelles Incursions de la science dans le « subconscient »

La science nouvelle de la « Cybernétique » nous a fourni la preuve irréfutable que ce qu’on nommait « l’esprit subconscient » n’est absolument pas un esprit, mais un mécanisme, une tête chercheuse, un « servomécanisme » constitué par le cerveau et le système nerveux, employé et dirigé par l’esprit.
Le concept le plus récent et le plus adapté est que l’homme ne possède pas deux « esprits » mais un seul, ou conscience, qui met en route une machine automatique de type « tête chercheuse » programmée vers son but. Le fonctionnement de cette machine s’apparente à celui d’un ordinateur, du moins pour les principes de base, mais elle est beaucoup plus merveilleuse et complexe que n’importe quel cerveau électronique jamais conçu par l’homme.


Ce mécanisme créatif qui est en vous est impersonnel. Il travaillera automatiquement et impersonnellement à réaliser des objectifs de réussite et de bonheur, ou de malheur et d’échec, selon les visées que vous-même lui aurez assignées.
Comme n’importe quel ordinateur, il lui faut un but bien défini, un objectif précis ou un « problème » bien circonscrit sur lequel travailler.
Les buts que notre propre mécanisme créatif cherche à réaliser sont des IMAGES MENTALES ou des représentations mentales que nous créons grâce à notre IMAGINATION.


L’image de but et la clé c’est l’Image-de-Soi. Notre Image-de-Soi pose les limites à l’intérieur desquelles s’accomplira n’importe quel but particulier ultérieur. Elle délimite la « zone du possible ».
Comme tout ordinateur, notre Mécanisme Créatif travaille sur l’information et les données que nous lui fournissons (nos pensées, croyances, interprétations). Par nos attitudes et notre interprétation des faits, nous « programmons » en quelque sorte le problème à résoudre.
La méthode pour programmer votre système interne de guidage automatique, et apprendre comment l’employer en tant que Mécanisme de Succès et non en tant que Mécanisme d’Echec, consiste essentiellement à apprendre, exercer et expérimenter de nouvelles habitudes de penser, d’imagination, de mémoire et à agir pour:
1. Développer une Image-de-Soi juste et réaliste.
2. Employer votre Mécanisme Créatif pour trouver le succès par la réussite de buts spécifiques.
Les choses que vous serez appelé à faire sont simples, mais vous devez pratiquer et « expérimenter ». La visualisation d’images mentales créatrices, n’est pas plus difficile que l’opération par laquelle vous vous remémorez une scène du passé, ou vous vous inquiétez de l’avenir. Jouer de nouveaux rôles d’action n’est pas plus difficile que de « décider ».

« L’instinct de succès »

Pour les formes de vie les plus élémentaires, « vivre » veut dire simplement survivre, à la fois pour l’individu et pour l’espèce. Le mécanisme interne des animaux se limite à trouver abri et nourriture, à éviter ou à vaincre les ennemis et les dangers éventuels, et à procréer pour assurer la survie de l’espèce. Chez l’Homme, « vivre » a une autre signification que la simple survie.


La « vie » d’un animal se limite à la satisfaction de besoins physiques définis.
L’homme a des besoins affectifs et spirituels inconnus des animaux. « Vivre » c’est exiger aussi certaines satisfactions affectives et spirituelles. Le « Mécanisme de Succès » placé dans l’homme est plus ambitieux que celui de l’animal.
Un écureuil n’a pas besoin d’apprendre comment ramasser les noisettes, ni comment les stocker pour l’hiver. Un écureuil né au printemps n’a jamais connu l’hiver. Et pourtant on peut le voir à l’automne emmagasiner ses noisettes pour les manger pendant l’hiver, lorsqu’il ne trouvera plus aucune nourriture à ramasser.


Pour essayer d’expliquer un tel comportement, nous disons couramment que les animaux possèdent certains « instincts » qui les guident, et les aident à lutter victorieusement contre son environnement. Bref, les animaux possèdent un « instinct de succès ».


Nous négligeons souvent le fait que l’homme possède lui aussi un instinct de succès, plus complexe que celui d’aucun animal. Un animal ne peut choisir ses buts, ils sont pré-déterminés; l’homme possède en plus l’Imagination Créatrice. Seul l’homme, en exerçant son imagination, peut diriger son Mécanisme de Succès.
« L’imagination gouverne le monde » dit Napoléon.

Examinons maintenant quelques unes des similitudes entre les machines à servomécanisme et le cerveau humain.
Les servomécanismes se divisent en deux groupes généraux:
1. ceux où la cible, le but, ou la « réponse » est connue, et où l’objectif est de l’atteindre ou de le réaliser;
2. ceux où la cible ou la « réponse » n’est pas connue, l’objectif étant alors de la découvrir ou de la localiser.


Le cerveau humain et le système nerveux opèrent également dans ces deux directions.
Un exemple du premier type est la torpille autonome, ou le missile d’interception. La cible est connue (navire ou avion), le but est de l’atteindre. De telles machines doivent « reconnaitre » la cible contre laquelle elles sont lancées. Elles doivent posséder un système de propulsion capable de diriger leur trajectoire vers la cible. Elles doivent être munies « d’organes sensibles » (radar, sonar, etc...) qui traduisent l’information venant de la cible. Ces « organes sensibles » tiennent la machine informée en permanence, soit du maintien de la trajectoire (rétroaction ou feed-back positif), soit de toute erreur la faisant dévier de sa course (rétroaction ou feed-back négatif).


A la réaction positive, la machine ne réagit ni ne répond. Comme elle fonctionne déjà correctement, elle continue sur sa lancée. En revanche, il doit y avoir un système de correction pour répondre à toute réaction négative. Lorsque ce mécanisme correcteur est averti d’une déviation de trajectoire vers la droite, il agit automatiquement sur le gouvernail vers la gauche; si ce sous-système en fait trop, cette nouvelle erreur sera signalée par une nouvelle réaction négative,...la torpille arrive à son but en allant de l’avant, en commettant des erreurs et en les corrigeant constamment. Elle chemine vers le but par une série de zigzags et de tâtonnements successifs.


Un système à peu près identique se passe dans le système nerveux de l’homme à l’occasion du moindre acte volontaire, par exemple le simple fait de prendre un stylo sur la table.


Nous sommes en mesure de réaliser cet acte de préhension grâce à un mécanisme automatique, et non pas seulement grâce à notre volonté ou à une pensée.
Lorsque « VOUS » choisissez un but et vous décidez à l’accomplir, un mécanisme automatique prend la relève. D’une part, il vous est déjà arrivé de saisir un stylo, ou d’exécuter un mouvement similaire. Votre mécanisme automatique a déjà appris la bonne réponse à fournir. En outre, votre mécanisme automatique utilise les données qui sont les réactions de vos yeux transmises à votre cerveau, et qui lui indiquent « le degré auquel le stylo n’est pas encore pris ». Ces données de feed-back permettent au mécanisme automatique de corriger constamment le mouvement de votre main, jusqu’à ce qu’elle atteigne le stylo.


Chez le bébé qui apprend à se servir de ses muscles, la correction du mouvement de la main cherchant à atteindre un hochet est patente. Le bébé dispose de peu « d’informations stockées » pour l’aider. Sa main zigzague de part et d’autre et arrive au but à force de tâtonnements. mais avec l’expérience de l’apprentissage, les corrections deviennent de plus en plus précises.


Heureusement, une fois qu’une réponse adéquate ou « réponse de succès » a été fournie, elle est « mise en mémoire » pour un usage futur. Le mécanisme automatique livre un duplicata de cette réponse à l’occasion d’une épreuve ultérieure. Il a « appris » comment répondre avec succès. Il a ses succès « en mémoire », il oublie ses échecs et recommence l’action réussie, sans pensée consciente, mais comme une habitude.

Comment le cerveau trouve des réponses aux problèmes

Supposons maintenant que, placé dans une pièce sombre, vous ne voyez plus le stylo.
Vous savez qu’il est sur la table, parmi divers objets. Instinctivement, votre main commence à tâtonner, à exécuter des mouvements d’exploration en zigzag (ou « scanning »), rejetant un objet après l’autre, jusqu’à trouver et « reconnaître » le stylo. Ceci est un exemple du second type de servomécanisme. Se remémorer un nom temporairement oublié en est un autre.

Un « rayon explorateur » dans votre cerveau balaie le stock de votre mémoire jusqu’à ce qu’il reconnaisse le nom correct.
Un cerveau électronique résout les problèmes de la même façon. Tout d’abord, un grand nombre de données doivent alimenter la machine. Cette information, enregistrée et stockée, constitue la « mémoire » de la machine. Posons un problème à la machine. Elle recherche dans sa mémoire jusqu’à localiser l’unique « réponse » qui soit en accord avec toutes les données du problème. Ensemble, le problème et sa réponse constituent une situation « totale » ou « structure groupée ». Lorsqu’une partie de la situation ou de la structure (le problème) est livré à la machine, celle-ci retrouve les « parties manquantes » pour compléter la structure.



Un coup d’œil sur le mécanisme automatique en action:

On s’émerveille de la terrifiante précision du missile d’interception qui calcule en moins d’un éclair son point de rencontre avec un autre missile et y arrive à l’instant prévu.
Mais ne sommes-nous pas témoins d’une chose aussi fascinante chaque fois qu’au tennis de table nous voyons le joueur réceptionner la balle ? Pour calculer où va tomber la balle, c’est-à-dire pour localiser le « point d’interception », il doit tenir compte de la vitesse de la balle, de sa courbe de chute, de sa direction, de sa vitesse initiale, du taux de décélération progressif et aussi de la rotation de celle-ci. Il doit faire ces calculs si vite qu’il doit être prêt à s’élancer dès le contact raquette-balle adverse. Ensuite, il doit calculer sa propre vitesse, dans quelle direction il doit se déplacer pour arriver au point d’interception en même temps que la balle, et quel coup va être approprié, non seulement pour renvoyer cette balle, mais également pour mettre l’adversaire en difficulté.
Le joueur ne pense à rien de tout cela, mais son mécanisme interne à tête chercheuse calcule à sa place à partir des données fournies par ses yeux et ses oreilles. L’ordinateur dans son cerveau compare ces informations avec les données stockées (la mémoire des succès et échecs précédents à frapper une balle). En un éclair, tous les calculs sont faits et les ordres transmis aux muscles... et il n’a plus qu’à jouer.

Créez une nouvelle image mentale de vous-même

1. Votre mécanisme interne de succès doit avoir un but ou une « cible », perçu comme « existant dès maintenant », soit réellement, soit potentiellement. Il vous dirige soit vers un but bien réel, soit vers la « découverte » de ce qui existe déjà.
2. Ce mécanisme automatique est téléologique(télos: fin & logos: science): il doitêtre orienté vers un but. Ne vous découragez pas si le moyen d’y parvenir n’est pas évident. C’est le rôle du mécanisme automatique de pourvoir au moyen quand vous fournissez le but. Pensez à la fin, et souvent les moyens se mettront en place d’eux-mêmes.
3. N’ayez pas peur des erreurs que vous faites, ni des échecs passagers. Tout servomécanisme atteint son but grâce « à la réaction négative », ou avance en faisant des erreurs de parcours corrigés instantanément.
4. L’acquisition de la maîtrise, en quelque domaine que ce soit, se fait par une suite d’essais et d’erreurs, de corrections de déviance, jusqu’à l’accomplissement du « bon mouvement », de la « bonne performance ». Et après seulement, le perfectionnement et la réussite continue ne sont possibles que si on oublie les fautes passées et si on se souvient des bonnes « réponses », afin de les « imiter ».
5. Vous devez apprendre à avoir confiance en votre mécanisme créateur et le laisser faire son oeuvre, et ne pas le « gripper » en vous posant anxieusement la question de savoir si ça va marcher ou pas. Vous devez « le laisser » travailler plus que « le faire » travailler. Cette confiance est nécessaire, car votre mécanisme créateur agit en-dessous du niveau conscient, et vous ne pouvez pas « savoir » ce qui se passe sous la surface. Par nature, il fonctionne spontanément selon les besoins du moment. Il entre en action dès l’instant où vous agissez et où votre action le demande. Pour entreprendre, vous ne devez pas attendre qu’il vous donne des preuves, mais agir comme si elles étaient là, et elles viendront. « Agissez et vous aurez la puissance » a dit EMERSON.

L’IMAGINATION: Clé de votre Mécanisme de Succès

Un être humain n’agit, ne sent et ne s’accomplit qu’en accord avec ce qu’il s’imagine être vrai en lui dans son environnement.
Ceci est une loi fondamentale de l’esprit.
Nous sommes construits ainsi. Lorsque nous voyons cette loi de l’esprit démontrée et mesurée spectaculairement sur un sujet hypnotisé, nous sommes enclins à supposer la présence agissante d’une force occulte ou paranormale. En réalité, ce que nous voyons, c’est le fonctionnement normal du cerveau et du système nerveux.
Par exemple, si on dit à un sujet hypnotisé qu’il est au Pôle Nord, non seulement il frissonnera et « semblera » avoir froid, mais tout son corps réagira comme s’il avait vraiment froid et il aura la chair de poule. Faites croire à un sujet hypnotisé que votre doigt est un fer chauffé à blanc, si vous le touchez, non seulement il grimacera de douleur, mais son système cardio-vasculaire et lymphatique réagira comme à un fer rouge et il se produira une inflammation de la peau et peut-être même une ampoule. Votre système nerveux autonome n’est pas capable de faire la différence entre une
expérience imaginée
et une expérience « réelle ». Dans les deux cas, il réagit automatiquement aux informations transmises par le cortex cérébral. Votre système nerveux réagit convenablement à ce que « vous » pensez ou imaginez être vrai.
Le Dr Théodore BARBER a mené des recherches intensives sur les phénomènes d’hypnose, au Départ de psychologie de Washington: « Nous avons constaté que les sujets hypnotisés ne sont capables de faire des choses que s’ils sont convaincus que les paroles de l’hypnotiseur sont des affirmations vraies...si l’hypnotiseur arrive à mener le sujet jusqu’au point où celui-ci est certain de la véracité des dires de l’hypnotiseur, le sujet se comporte alors différemment car il pense et croit différemment. Un sujet persuadé d’être insensible à la douleur peut se faire opérer sans anesthésie. Pas de force ni de puissance mystérieuse. »

La vérité dirige l’action et le comportement

Le cerveau de l’homme et son système nerveux sont faits pour réagir automatiquement et convenablement aux problèmes de l’environnement. Si, par exemple, un homme rencontre un ours sur son chemin, il ne va pas s’arrêter pour réfléchir ainsi: « si je veux survivre, je dois courir ». Il ne va pas décider d’avoir peur. La réaction « peur » est automatique et adéquate. Elle provoque en lui le désir de fuite, et aussitôt elle déclenche dans son corps des mécanismes qui « gonflent » ses muscles à bloc afin qu’il puisse courir plus vite qu’il ne l’a jamais fait. Son rythme cardiaque s’accélère. De l’adrénaline, puissant stimulant musculaire, se déverse dans le sang. Toutes les fonctions du corps qui ne contribuent pas à la course sont mises en veilleuse. L’estomac arrête de fonctionner, et tout le sang disponible vient irriguer les muscles. La respiration s’accélère, ce qui entraîne un apport supplémentaire d’oxygène aux muscles.
Nous sommes-nous bien rendus compte de ceci: le cerveau et le système nerveux qui réagissent automatiquement à l’environnement sont bien les mêmes cerveau et système nerveux qui nous disent ce qu’est l’environnement !
Prenons les réactions de cet homme face à l’ours: on pense d’abord qu’elles sont dûes à une « émotion » davantage qu’à des idées. Et pourtant, qui a fait « exploser » ces « réactions émotionnelles », sinon une information reçue du monde extérieur et traitée par le cerveau, donc une idée ?
C’est donc essentiellement l’idée ou la croyance qui est le véritable agent causal, et non l’émotion qui en résulte. L’homme sur le chemin réagit à ce qu’il pense, ou croit, ou imagine être l’environnement. Les « messages » fournis par cet environnement consistent en influx nerveux provenant des différents organes sensoriels. Le cerveau décode, interprète et traite ces influx nerveux et nous les présente sous forme d’idées ou d’images mentales. En dernière analyse, c’est à ces images mentales que nous réagissons.
Vous agissez et vous sentez, non pas en accord avec la réalité, mais à l’image que votre esprit se fait de la réalité. Vous avez une certaine image mentale de vous-même, de votre monde et de votre entourage, et vous vous comportez comme si cette image était la vérité, la réalité, et non une simple représentation. Supposons, dans l’exemple précédent, que si l’homme avait rencontré un acteur recouvert d’une peau d’ours et s’il avait pensé être face à un ours véritable, il aurait eu exactement les mêmes réactions émotionnelles et nerveuses.
Il s’ensuit que si nos images mentales de nous-même sont déformées ou irréelles, notre réaction à l’environnement sera pareillement inappropriée.

Employez l’imagerie mentale

Dans son livre: « Comment vendre pour 25.000 dollars par an », Charles ROTH raconte comment les ventes d’une équipe de représentants de Detroit, qui essayèrent cette nouvelle idée, progressèrent de 100%, et de 150% à New-York: « Cela s’appelle jouer un rôle, et cela consiste simplement à vous imaginer dans diverses situations de vente, à les mener à bien dans votre esprit, jusqu’à bien savoir que dire et que faire lorsque la situation réelle se présentera.

 La raison pour laquelle cela marche si bien, c’est que la vente est une question de situation. Chaque fois que vous parlez à un client, une situation est créée. Il dit quelque chose, pose une question ou soulève une objection. Si vous savez à chaque fois comment contrer ce qu’il avance, répondre à ses questions, surmonter ses objections, alors vous faites la vente... un bon « joueur de rôle », seul chez lui, créera de toutes pièces des situations, imaginera tout un éventail d’écueils possibles et s’acharnera à y trouver les meilleures parades. »

Guérissez de votre complexe d’infériorité

L’origine des sentiments d’infériorité ne se trouve pas dans les faits ou dans les expériences, mais dans les conclusions que nous en retirons. Par exemple, je suis un haltérophile inférieur et un danseur inférieur, c’est un fait. Cependant, cela ne me transforme pas en une personne inférieure.

Dans l’évaluation de soi, tout dépend sur quelles normes nous nous basons et à qui nous empruntons ces normes. Ce n’est pas la connaissance d’une véritable infériorité de talent ou de savoir qui nous donne un complexe d’infériorité et trouble nos vies. Ce qui provoque ceci c’est le sentiment d’infériorité.

Et celui-ci surgit pour une seule raison: nous nous jugeons nous-même et nous nous évaluons, non par rapport à notre propre norme ou niveau, mais par rapport à la norme de certaines autres personnes.

Lorsque nous agissons ainsi, nous arrivons toujours en deuxième position, et ceci sans aucune exception. Et parce que nous pensons, nous croyons et devenons persuadés que nous devrions atteindre la « norme » des autres, nous nous sentons inférieurs, et nous en concluons que quelque chose ne tourne pas rond chez nous. La conclusion logique de ce processus bancal de raisonnement est de considérer que nous ne sommes pas « dignes » de réussir.


Tout ceci se produit parce que nous nous sommes laissés hypnotiser par l’idée complètement erronée: « je devrais être de telle manière », ou « je devrais ressembler à tout le monde ».  

Si on analyse la seconde pensée, on peut discerner ce qu’elle a de fallacieux, car il n’existe pas d’étalon universel applicable à tout le monde.

« Tout le monde » se compose d’individus, et il n’y en a pas deux qui se ressemblent.

Une personne souffrant d’un complexe d’infériorité remédie invariablement à cette erreur en faisant des efforts pour être supérieure. Cette lutte pour la supériorité lui cause davantage de trouble et de frustration, et même parfois une névrose qui n’existait pas auparavant. Elle en devient plus malheureuse que jamais, et plus elle s’entête à essayer plus elle devient tourmentée.


L’Infériorité et la Supériorité sont les deux faces de la même pièce de monnaie. La guérison consiste à se rendre compte que c’est la pièce qui est fausse. Vous n’êtes pas « inférieur ».
                                                                           
Vous n’êtes pas « supérieur ».
                                                                            Vous êtes simplement « Vous ».


Un « complexe d’infériorité » et le ralentissement de l’activité qui l’accompagne peut être produit sur commande dans un laboratoire de psychologie. Il suffit simplement d’établir une « norme » ou une « moyenne », puis de convaincre le sujet qu’il n’atteint pas cette moyenne.

La relaxation peut vous déshypnotiser

Nos croyances actuelles, qu’elles soient positives ou négatives, vraies ou fausses, se sont formées sans effort et sans l’intervention de la volonté. Nos habitudes, bonnes ou mauvaises, de même. Nous devons donc employer le même procédé pour créer de nouvelles croyances ou habitudes.

 Il a été largement démontré que vouloir essayer d’employer l’effort ou la volonté pour changer les croyances, produit l’effet inverse. Emile COUE, petit pharmacien français qui a étonné le monde en 1920 grâce au « pouvoir de suggestion » affirmait: « Vos suggestions (buts idéaux) doivent être faites sans effort si vous voulez qu’elles soient efficaces »; et sa Loi de l’effet inverse énonçait: « Lorsque la Volonté et l’Imagination entrent en conflit, l’Imagination gagne invariablement ».

Comment utiliser le pouvoir de la pensée rationnelle

Notre mécanisme automatique, ou ce que les Freudiens appellent « l’Inconscient », est absolument impersonnel. Il fonctionne comme une machine et n’a pas de volonté bien à lui. Il essaie toujours de réagir conformément à nos croyances et à l’interprétation que l’on a de l’environnement. Il cherche toujours à nous donner les sentiments appropriés et à accomplir les buts que, consciemment, l’on se fixe.

 Il fonctionne toujours à partir des données qu’on lui fournit sous forme d’idées, de croyances, d’interprétations, d’opinions.


C’est la pensée consciente qui est le « bouton de commande » de notre mécanisme inconscient. Ce fut par la pensée consciente, bien que peut-être irrationnelle et irréaliste, que l’appareil inconscient a développé ses modèles de réaction négative et inappropriée; c’est par la pensée consciente et rationnelle que l’on peut arriver à changer ces modèles de réactions automatiques.


Le fait qu’il y ait des « choses enfouies » dans notre inconscient, ne signifie pas qu’il faille les « déterrer », les mettre à nu et les examiner si l’on veut produire des changements chez l’individu. Comme nous l’avons souligné précédemment, on apprend en faisant des essais et des erreurs, en se rappelant consciemment le degré de l’erreur et en le corrigeant à la prochaine tentative jusqu’à ce que, finalement, l’on réussisse un essai fructueux.

Le modèle de réaction de succès est alors enregistré et mis en mémoire, ainsi peut-il être « imité » lors des entreprises suivantes.
C’est vrai dans le cas d’un homme qui apprend à monter à cheval, à lancer des fléchettes, à conduire une voiture, à changer ou toute autre activité. Tous les servomécanismes, de par leur nature même, renferment les « mémoires » des erreurs et des échecs passés, des expériences pénibles et négatives.

Ces expériences négatives ne sont pas inhibitrices, mais au contraire, favorisent l’apprentissage aussi longtemps qu’elles sont utilisées comme « données à rétroaction négative » et qu’elles sont considérées comme des déviations par rapport au but désiré.


Cependant, aussitôt que l’erreur a été reconnue comme telle, et une fois bien sûr la correction faite, il est également essentiel que cette erreur soit oubliée consciemment de notre esprit et que la tentative positive soit enregistrée

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